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CÉRAMIQUES ET SOUVENIRS HISTORIQUES

 
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Lot 428

Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...
Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...
Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...
Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...
Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...
Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...
Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET...

Jean CLAIR-GUYOT (Melun,1856-Paris, 1938) pour GIEN
dans l'atelier de Dominique-Adolphe GRENET (Joigny, 1821-Gien, 1885)
Paire de vases épaulement aux amoureux galants
en barbotine émaillée. Monogrammés DG au dessous et signés CLAIR sur la panse.
Travail des années 1880.

Haut. 25,4, Larg. 15,5 cm.

Bibliographie : Michèle-Cécile GILLARD, « Faïence de Gien, 1821-1900 », éd. Massin, 2008, pour une œuvre proche, p. 122.

Élève des beaux-arts, Dominique Grenet de la manufacture de Montigny-sur-Loing semble être influencé par Degas et les maîtres japonais. A partir de 1876, l’artiste s’installe à Gien. Fort d’une expérience certaine dans la représentation des paysages, il développe dans le Loiret la technique de la barbotine impressionniste dont il devient le directeur d’atelier. Cette technique de pâte argileuse teintée aux oxydes et délayée dans l’eau, également appelée « gouache vitrifiable », est mise au point au milieu du XIXe siècle à Sèvres. La barbotine colorée est appliquée au pinceau, créant ainsi des effets de matière, d’empâtement qui rappellent la touche picturale du travail au couteau des maîtres impressionnistes. Nécessitant une grande virtuosité et des qualités d’anticipation, car la barbotine crue est incolore, elle offre au peintre en céramique des possibilités tout à fait nouvelles dont Grenet se fait le parangon à Gien. Collaborant avec Jean Cachier et Félix Lafont, ils forment un trio reconnu participant au succès de la manufacture. En 1881, Grenet obtient le Grand Prix de l’exposition de Londres, rendant les signatures « Dom. Grenet » et « D G » parmi les plus recherchées par les collectionneurs.

À comparer avec le lot 18 de la vente de la collection Jacquet (Rouillac - dimanche 7 avril 2019).

Estimation : 500 € ~ 800 €

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