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31ème VENTE GARDEN PARTY

 
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Lot 97
Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé par Ruhlmann vers 1924

Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé...
Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé...
Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé...
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Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé...
Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé...
Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé...

Pigeon en bronze par Le Bourgeois pour l'hôtel Ducharne aménagé par Ruhlmann vers 1924

Gaston Étienne LE BOURGEOIS (Vire, 1880 - Rambouillet, 1956)
Pigeon

Bronze à patine brun mordoré.
Monogramme circulaire numéroté 4/25.

Haut. 22, Long. 28,5, Larg. 14 cm.

Provenance : collection François Ducharne, fondateur de la soierie éponyme à Lyon, pour son hôtel particulier érigé par Pierre Patout en 1923-1924 au 15 rue Albéric-Magnard à Paris et décoré par Jacques-Émile Ruhlmann ; par descendance, collection du Vendômois.

Bronze pigeon, sculpted by Le Bourgeois for the Hotel Ducharne, designed by Ruhlmann circa 1924.

LES CRÉATION DE LE BOURGEOIS, RUHLMANN ET PATOU POUR FRANÇOIS DUCHARNE

Sculpteur animalier travaillant le bois en taille directe, Gaston Étienne Le Bourgeois cherche à impliquer la sculpture dans la décoration en associant le beau à l'utile. Remarqué en 1913 par Jacques Doucet, il crée un spectaculaire meuble à hauteur d'appui pour son hôtel de l'avenue du Bois et récidive dix ans plus tard avec un autre industriel du textile, le soyeux François Ducharne. Sur une banquette en comblanchien dessinée par Ruhlmann il plaque un bas-relief en façade, avec des chrysalides dans les accotoirs à enroulement. Un lion participe en 1921 à une exposition personnelle au Pavillon de Marsan à Paris, parmi une vaste faune sauvage. En 1925, le sculpteur réalise la frise du grand salon de l'Hôtel du Collectionneur lors de l'exposition Internationale des Arts Décoratifs, puis sculpte un éléphant à grandeur réelle pour l'exposition coloniale de 1931. Ayant transmis sa passion à ses deux filles, il enseigne la sculpture à l'école de l'union centrale des arts décoratifs, poursuivant des travaux de décoration pour toutes les grandes commandes, tel le chemin de croix du paquebot "Normandie".

Adjugé : 28 000 €

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