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arts + design #1

 
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Lot 8

Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)Lampe anthropomorphe, c. 1952.Céramique...
Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)Lampe anthropomorphe, c. 1952.Céramique...
Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)Lampe anthropomorphe, c. 1952.Céramique...
Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)Lampe anthropomorphe, c. 1952.Céramique...
Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)Lampe anthropomorphe, c. 1952.Céramique...
Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)Lampe anthropomorphe, c. 1952.Céramique...

Georges JOUVE (Fontenay-sous-Bois, 1910 - Aix-en-Provence, 1964)
Lampe anthropomorphe, c. 1952.

Céramique émaillée blanche et oxydes noirs.

Haut. 43,5 cm
Électrifiée. Haut. totale avec la douille : 47,5 cm.

Provenance :
- achetée dans un magasin de Juan-les-Pins, vers 1952-53.
- par descendance, collection particulière, Tours.

Références bibliographiques :
- « Georges Jouve », Jousse Entreprise éditions, Paris, 2005, croquis reproduit p.107.
- Michel Faré, « Jouve céramiste », édition Art et Industrie, 1965, p.77 pour une pièce dans le même esprit.
- Plusieurs lampes comparables sur le marché de l’art : sur le site web de la Galerie Chastel-
Maréchal à Paris, un petit modèle chez Phillips de Pury & Company à Londres le 28 avril 2010 sous le n° 67 et ce même grand modèle chez Sotheby's le 17 décembre 2009 sous le numéro 275.

Formé aux métiers d’art à l’École Boulle dans les années 1930, Jouve découvre les arts du feu alors qu’il s’est évadé d’un camp nazi et qu’il s’est réfugié dans la Drôme. Se consacrant entièrement à la céramique, il travaille à Paris puis à Aix-en-Provence, délaissant progressivement le traditionnel tour du potier pour créer des oeuvres modelées comme sculpteur, au caractère monumental, qui lui ouvrent la voie à de prestigieuses collaborations en France et à l’étranger. Il est le céramiste français le plus célèbre de la seconde moitié du XXe siècle, en contrepoint du travail de Picasso, installé dans les années 1950 à Vallauris. Notre figure féminine n’est d’ailleurs pas sans rappeler la manière
de Picasso avec ses baigneuses sur la plage de Dinard quelque décennie plus tôt.

Adjugé : 46 000 €

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