Aiguière de l'Impératrice et l'or blanc de Napoléon III

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DESCRIPTION
AIGUIÈRE, en forme de BUIRE renversée dite DIETERLE, en cuivre émaillé figurant les allégories du JOUR et de la NUIT en camaïeu bleu s’épanouissant sur l’ensemble de la panse du vase, avec des rehauts de blanc et d’or. Riche ornementation de guirlandes ornées de fleurs de lotus, de feuilles de chêne et de vigne, d’une couronne de cœurs enrubannée ainsi que de motifs en enroulement néo-renaissances. L’intérieur du bec étoilé d’or sur un fond d’émail blanc.

Signée sous le piédouche « MAN.E IMP.LE de SÈVRES », datée « 1859 », avec les marques « E. P. E » « A.G. INVT PINX ».

Exceptionnelle MONTURE en ALUMINIUM doré, l’anse feuillagée à enroulements sommée d’un ARCHANGE casqué, ornée d’un bouquet de fruits exotiques et terminée par une tête de griffon ; le bec orné d’un visage féminin dans des draperies et des feuilles de laurier ; la base cerclée d’une couronne de lauriers reposant sur quatre petits dragons en appui sur leurs pattes avant.

Manufacture de Sèvres, 1859.

Haut : 58cm.

(Anse ressoudée, monture sous le piédouche consolidée, petite restauration à la panse, infimes éclats à la jointure du piédouche, fêles de cuisson à l’intérieur du bec).

Provenance : entrée au magasin de la manufacture de Sèvres le 30 juillet 1859 pour la Somme de 6.975 francs, notre aiguière est livrée à l’Impératrice Eugénie au palais des Tuileries huit mois plus tard, le 26 mars 1860.

CERTIFICAT DE SORTIE DU TERRITOIRE FRANÇAIS


LA CANETTE DE L'IMPÉRATRICE ?



L’ALUMINIUM : OR BLANC DE NAPOLÉON III ET L’AIGUIÈRE DE L’IMPÉRATRICE EUGÉNIE

Les meilleurs artistes de Sèvres
Jules-Pierre-Michel DIETERLE (1811-1889) est recruté par la Manufacture de Sèvres en 1848 pour devenir son artiste en chef, puis chef des travaux d’art de 1852 jusqu’à sa démission en 1855. Il crée pour l’établissement des formes d’objets, de montures et projets de décor très variées : néo-grec, néo-renaissance, indien, etc… Le dessin original de notre aiguière porte la date du 2 octobre 1848 [1] ; sa production semble débuter deux ans plus tard, comme en témoigne une première grande buire Dieterle en émail datée de 1850 (fig. 2) [2] . Au moins sept exemplaires sortiront ensuite des ateliers jusqu’en 1878 (fig. 3 à 7). La feuille d’Appréciation des pièces entrée au magasin en 1859 indique que le prix du modèle de notre buire du à Dieterle a été « réparti en totalité sur la précédente (buire) montée en or émaillé. » (Annexe 1)

Alfred-Thompson GOBERT (1822-1894), peintre de figures puis directeur des travaux d’art, et Jean-Baptiste-Colas PHILIP (1819-1877), émailleur, réalisent en collaboration le décor [3] de notre aiguière. Si Philip ne peint que par rehaut de blanc les fleurs qui ornent l’épaule, Gobert exécute quant à lui les allégories du jour et de la nuit présentes sur la panse. Sans marge, elles se fondent dans le bleu cobalt de l’émail et épousent les courbes du vase. Ce décor peint palie à la désuétude des scènes en miniature, qui ont pourtant participé à la renommée de la manufacture. En 1848, le conseil de perfectionnement de Sèvres encourage en effet à se libérer des cartouches dorés pour permettre au décor de se développer sur l’ensemble de la panse des vases [4]. La Manufacture de Sèvres conserve d’ailleurs le dessin orignal de Gobert [5] (Annexe 2), où l’on voit le talent de cet artiste qui fut l’élève d’Ingres et de Delaroche. Gobert et Philip seront à nouveau associés en 1866 pour livrer une nouvelle buire Dieterle avec monture en aluminium, mais cette fois ornée des médaillons de l’Empereur et de l’Impératrice.

La monture en aluminium témoigne d’une grande virtuosité artistique et technique. Elle ne peut être que le travail d’un orfèvre de talent et d’un ornemaniste réputé. Or les archives de la manufacture sont muettes quant à l’identité de l’artiste, tant dans le dossier de l’aiguière livrée en 1859 que dans celui de 1866. Peut-être fait-il parti du personnel de Sèvres ou bien est-il un artiste indépendant ? Il pourrait s’agir par exemple de Dieterle lui-même ou bien de Jean-Baptiste-Jules KLAGMANN (1810-1867), membre en 1848 du Conseil supérieur de perfectionnement des manufactures des Gobelins, de Beauvais et de Sèvres. Le musée du Louvre lui attribue notamment le Vase d’Emmery (fig. 8) présenté par FROMENT MEURICE à l’exposition de 1844 et la monumentale Aiguière à la Bacchante (fig. 9) livrée en 1856 pour le baron Bro de Commère, qui n’est pas plus poinçonnée que notre aiguière.

L’Aluminium, nouvel « or blanc » de Napoléon III
La monture de notre aiguière étant en aluminium, il faut étudier ce métal pour en chercher l’auteur. En 1807, le physicien britannique Humphry DAVY (1778-1829) nomme « aluminium » un métal dont il suppose l’existence et que de nombreux savants auront à cœur de découvrir. Ses secrets ne sont percés qu’en 1854, par le chimiste français Henri SAINTE-CLAIRE DEVILLE (1818-1881), qui modifie le procédé pour produire un aluminium quasi dépourvue d’imperfections par la réduction du chlorure d'aluminium par le sodium [6]. L’Empereur Napoléon III finance les travaux de l’usine pilote de Javel, qui parvient à produire 300 kilos d’aluminium faisant l’admiration de la foule lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1855.

Un bracelet en or et aluminium ciselé décoré de rubis est alors offert par Napoléon III à la Reine Victoria, après sa visite de l’Exposition universelle (Londres, collection particulière). Malléable, peu oxydable et très léger, l’aluminium est utilisé pour produire des bijoux et petits objets. Mais le coût de production de ce métal est alors si élevé qu’il concurrence la préciosité de l’or, lui valant le surnom d’or blanc de Napoléon III. L’Institut de l’Histoire de l’Aluminium conserve à Clichy dans la collection Jean PLATEAU de rares bijoux et petits objets (fig. 10 et 11) créés à cette époque, de même que le Musée des Arts Décoratif avec une création d’Honoré-Séverin BOURDONCLE (1823-1893) de 1858 (fig. 12).

L’orfèvre Charles CHRISTOFLE (1805-1863) manifeste très tôt de l’intérêt pour ce métal. En déposant des brevets, il imagine des fins commerciales et de multiples possibilités pour la production d’orfèvrerie. Cependant, ses produits restent élitistes. Il offre notamment en 1858 à Napoléon III, le Surtoutaux putti (fig. 13) en aluminium, dont un des quinze éléments a miraculeusement échappé à l’incendie des Tuileries et est conservé au château de Compiègne. Christofle est aussi l’auteur en aluminium de la Coupe Dolfuss (fig. 14), créée en 1858, et aujourd’hui conservée au musée d’Orsay. Bien que séduisante, cette hypothèse n’est pas corroborée ni par les archives de Sèvres ni par celles de Christofle. Ainsi, L’État de liquidation des sommes dues à diverses parties prenantes par la Manufacture de Sèvres pour l’exercice 1859 (Annexe 3) fait figurer juste après la somme de 903 francs due à Charles Christofle pour des « Travaux de dorure et fourniture de fonte de cuivres » la « Fourniture de produits chimiques dans le courant du 3 Ctre 1859 » aux Frères Rousseau, pour la somme de 268,20 francs [7].Les frères Rousseau sont alors les producteurs historiques d’aluminium en France. S’ils ont vraisemblablement livré l’aluminium nécessaire à la monture, le mystère demeure quant à l’identité précise de l’ornemaniste et de l’orfèvre qui en sont les auteurs. Dans la fiche d’appréciation de l’aiguière (Annexe 1),la matière première aluminium est comptée pour 381,30 francs tandis que son montage pour 2.628 francs.

Après l’Exposition universelle de 1855, l’aluminium est en effet fabriqué dans l’usine chimique des frères Émile et Jean-Jacques ROUSSEAU (1815 et 1804 - 1888 et 1864), sous la direction de Deville. L’usine déménagera en 1857 du quartier de Glacière dans Paris pour Nanterre [8].Ce sont donc les Frères Rousseau qui livrent directement en 1859 l’aluminium servant à la monture de notre aiguière à la Manufacture de Sèvres. D’autres usines verront le jour par la suite, notamment à Salindres dans le Gard en 1860. Mais il faut attendre 1889 et la mise au point du courant électrique continu pour produire de l’aluminium bon marché par électrolyse et que son usage se répande.

L’aiguière de l’Impératrice
Avide de progrès et promoteur de l’industrie française, le couple impérial croit en la production d’objets de ce nouveau matériau. Si le cadeau diplomatique du bracelet d’aluminium à la Reine Victoria renforce les liens solides qui unissent les deux nations, il a également pour ambition de montrer le monopole français dans la production de l’aluminium. Tout comme les 217 aigles de drapeau en aluminium doré de Marion commandés par l’Empereur en 1860 à Salindres (fig.15), afin de décharger le poids des hampes des drapeaux des soldats. Un exemplaire est conservé au musée de l’armée à Paris. L’emploi de ce métal dans l’industrie d’art converge essentiellement autour des figures de Napoléon III et d’Eugénie, à l’instar des pièces qui leurs sont destinées au couple impérial, comme le hochet du Prince Impérial en aluminium livré par Bourdoncle en 1856 (fig. 16) ou figurant leurs portraits comme une bague souvenir (fig.17).

Entrée au magasin le 30 juillet 1859 sous le numéro 29 [9] pour la somme de 6.975 francs [10], notre aiguière est livrée à l’Impératrice au palais des Tuileries huit mois plus tard, le 26 mars 1860 [11] pour le même prix (Annexe 4). Le coût considérable de cette pièce – elle est l’objet le plus cher enregistré en 1859 – s’explique singulièrement par l’utilisation de l’aluminium pour la monture, qui représente plus de la moitié du son coût de fabrication, soit 3.009,3 francs. Pour la première fois à notre connaissance, l’aluminium est doré. À l’origine pourtant, l’aiguière ne devait recevoir qu’une monture en bronze, ce qui aurait représenté un prix de vente trois fois inférieur de 2.600 francs [12].Cette somme a été biffée en rouge pour l’augmenter du prix de l’aluminium et de son montage. À l’évidence la manufacture de Sèvres cherche à s’illustrer dans la course au progrès technique liée aux beaux-arts, telle que l’a défini son directeur d’Alexandre BROGNIART(1770-1847) et ses successeurs, Jacques-Joseph EBELMEN (1814-1852) et Henri Victor REGNAULT (1810-1878). Le résultat est là, puisque sur cette pièce la Manufacture réalise un confortable bénéfice entre le prix de fabrication de 5.230,30 francs (dont 1.046 francs de faux frais) et le prix de vente qui est de 1.744,70 francs plus élevé. Le prix total de vente correspond, compte tenu de la convertibilité du franc et de l’or en 1860, au prix de deux kilos d’or ou à peu près de six années de salaire d’un manœuvre parisien.

Notre aiguière ne figure pas sur l’État des objets susceptibles d’être offert en présent par l’Impératrice au 1er juin 1859 (Annexe 5) [13] et n’apparait curieusement pas dans le Journal du Garde meuble ni dans les Inventaires du Palais des Tuileries conservés au Archives nationales. Ne connaissant son parcours depuis sa livraison à l’Impératrice jusqu’à sa réapparition aux enchères en 2016, il faut noter sa remarquable fécondité. Elle donne immédiatement idée à l’Empereur d’aigles en aluminium doré. Sept ans plus tard,en 1866, les mêmes artistes de Sèvres sont réunis pour créer une nouvelle aiguière de même forme Dieterle avec la même monture en aluminium (Annexe 6). Non localisée à ce jour, cette aiguière est reproduite dans Les Merveilles de l’industrie publiée en 1873 par Louis Figuier [14] (fig. 6). Cette fois-ci le décor iconographique est impérial : il représente les portraits de Napoléon III et d’Eugénie !

Ce dossier a été réalisé avec la collaboration active de Messieurs Brice Langlois et Alexandre Posson, historiens de l'art à l'Université François Rabelais de Tours.

ANNEXES
Annexe 1 : Sèvres, Appréciation des pièces entrée au magasin le 30 juillet 1859.
Annexe 2 : Sèvres, Dessins originaux par Gobert du Jour et de la Nuit, cote R45.
Annexe 3 : Sèvres, État de liquidation des sommes dues à diverses parties prenantes.
Annexe 4 : Sèvres, Bordereau de livraison à l’impératrice en date du 26 mars 1860.
Annexe 5 : Sèvres, État des objets susceptibles d’être offert en présent … au 1er juin 1859.
Annexe 6 : Sèvres, Appréciation de la buire montée en aluminium, 1866.

BIBLIOGRAPHIE
Archives manuscrites

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales
  • Ministère de la Maison de l'Empereur. Inventaire. 1855-1868. Cote AJ/19/12 et 13.
  • Ministère de la Maison de l’Empereur. Inventaire. 1866. Vol. 1 (n°1-1478). AJ/19/14.
  • Ministère de la Maison de l’Empereur. Inventaire. 1866. Vol. 2 (n°1479-3610). AJ/19/15.
  • Ministère de la Maison de l’Empereur. Inventaire. 1866. Vol. 3 (n°3611-3943). AJ/19/16/1.
  • Inventaire du mobilier du palais des Tuileries, Prêts (chapelle, bals, musique,réceptions…) 1864. Cote AJ/19/196.
  • Inventaire du palais des Tuileries, Entrées, suite de 1855, 31 décembre 1856-31 décembre1861, n°11095-12842, 12884-12885. Exercices 1862, n°12843-12873. Vol. 8. Cote1J/19/1105.
  • Inventaire du palais des Tuileries, Entrées, 20 mai 1862-31 décembre 1867, n°12874-12883,n°12886-14127. Vol. 9. Cote AJ/19/1106.

Sèvres, ressources documentaires de la manufacture
  • Bordereau de livraison à l'Impératrice end ate du 26 mars 1860, cote R63.
  • Correspondance générale de l’année 1859, cote T18.
  • Feuille d’appréciation des pièces entrées au magasin de vente le 30 juillet 1859, coteP14.
  • Travaux préparatoires de Gobert, dossier R45.
  • Registre des entrées du magasin de vente 1855-1861, cote VV6.
  • Registre d’appréciation des prix de vente, pièces décorées, 1861-1873, cote Vr, 1ère série.
  • Registre des matricules du personnel, cote Y11.

Archives imprimées
  • COMMISSION IMPÉRIALE. Catalogue officiel de section française. Paris, Imp. impériale, 1862.

Ouvrages consultés
  • ALCOUFFE, Daniel (dir.) DION-TENENBAUM, Anne (dir.) ENNES, Pierre (dir.). Un âge d'or pou les arts décoratifs 1814-1848, cat. expo., Paris, Galerie du Grand Palais, 10 ocotbre-30 décembre 1991, Paris, éd. R.M.N., 1991.
  • ARMINJON, Catherine, BILIMOFF, Michèle, L’art dumétal, Vocabulaire et technique, s.l, éditions du patrimoine, 1998.
  • ARMINJON, Catherine, BLONDEL, Nicole,Objets civils domestiques, Paris, édition du patrimoine, 2006.
  • BADEA-PÄUM, Gabriel, Le style second Empire, Paris, Citadelles et Mazenod, 2009.
  • DESJARDINS, Marie-Hélène (dir), Les Diéterle, une famille d'artistes, cat.exp., Fécamp, Musée de Fécamp, avril-novembre 1999, Ed. Du Musée de Fécamp, 1999.
  • DION-TENENBAUM, Anne, L’orfèvrerie du XIXe siècle, Paris, Somogy, 2011.
  • DUCROT, Brigitte, Sèvres une histoire céramique, Second Empire et IIIe République, Paris, Ed. Courtes et Longues, 2008.
  • FAY-HALLÉ, Antoinette, Les vases à Sèvres XVIII-XXI: éloge de la virtuosité, Dijon, Faton, 2014.
  • FERRIÈRELE VAYER, Marc de, Christofle, deux d’aventure industrielle, Paris, Le Monde, 1995.
  • FONTENELLE Julia de. MALAPEYRE F., Nouveau manuel complet du bijoutier-orfèvre, éd. 1978, Tome III, p. 293.
  • GRINBERG, Ivan, L’aluminium : Un si léger métal, Paris, Gallimard, 2003.
  • LECHAVALLIER-CHEVIGNARD, Georges, La manufacture de Sèvres histoire de la manufacture 1738-1876, Paris, Librairie Renouard, H.Laurens, 1908.
  • MILLET, Audrey, « La manufacture de Sèvres ou les stratégies de l’imitation. Entre acquisition d’un savoir-faire et marqueur d’identité (XVIIIe-XIXe siècles) », Entreprises et histoires, n° 78, 2015, p. 36-48.
  • PAQUOT, Catherine, Henri Sainte Claire Deville : Chimie, recherche et industrie, Vuibert,‎ 2005.
  • SALOMON Jean-Jacques. DAUMAS Maurice, Histoire générale des techniques. Les techniques de la civilisation industrielle. In: Revue française de sociologie, 1980, 21-3. pp. 455-461
  • TRESCA, H., Visite de l’exposition universelle de Paris en 1855, Paris, Hachette et Cie, 1855.

Sources numériques



[1] Dossier des formes des vases, vase buire Dieterle, Sèvres, Ressources documentaires de la manufacture.

[2] Ibid.

[3] Feuille d’appréciation des pièces entrées au magasin de vente le 30 juillet 1859, Sèvres, ressources documentaires de la manufacture, cote P14.

[4] DUCROT, Brigitte, Sèvres une histoire céramique, Second Empire et IIIe République, Paris, Ed. Courtes et Longues, 2008, p. 55.

[5] Dossier de l’artiste Gobert, Sèvres, Ressources documentaires de la manufacture, cote R45.

[6] SAINTE CLAIRE DEVILLE, Henri, De l’Aluminium, ses propriétés, sa fabrication et ses applications, Paris, Mallet-Bachelier, 1859.

[7] « État de liquidation des sommes dues à diversesparties prenantes… », 1859, Sèvres, ressources documentaires de la manufacture, cote R62.

[8] Laurence Lestel, « Itinéraires de chimistes 150 ans de chimie en France », EDP Sciences, 2012, p 478.

[9] Registre des entrées au magasin de vente 1855 – 1861, ,Sèvres, ressources documentaires de la manufacture,, cote VV6.

[10] Feuille d’appréciation des pièces entrées au magasin devente le 30 juillet 1859, Sèvres, ressources documentaires de la manufacture,cote P14.

[11] Bordereau de livraison à l’impératrice en date du 26 mars 1860, Sèvres, ressources documentaires de la manufacture, cote R63.

[12] Feuille d’appréciation des pièces entrées au magasin de vente le 30 juillet 1859, op. cit.

[13] Sèvres, ressources documentaires de la manufacture, cote U21.

[14] FIGUIER, Louis, Les merveilles de l’industrie ou description des principales industries modernes : industries chimiques, Paris, Jouvet et Cie,1873.
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