FR
EN
Collections - Ameublement
Dimanche 17 mars 2002

LE GRAY. Portrait de polytechnicien. Signé. 24,5 x 18 cm.

Collections - Ameublement
Dimanche 17 mars 2002

LE GRAY. Portrait de femme assise. Signature surlignée. 24 x 19 cm

Collection Combaluzier, autour de Taleyrand
Lundi 04 février 2002

SPARKS. The life of gouverneur Morris. Gray, Bowen, 1832. 3 vol. in-8 1/2 rel.

Adjugé : 260 €
4ème VENTE GARDEN PARTY A CHEVERNY
Samedi 20 juin 1992

BOITE de forme ovale en ors de couleurs, ornée de panneaux guillochés de quintefeuilles sur fond rayé, les encadrements et pilastres ciselés d'entablements à décor de bouquets fleuris et, sur fond amati, de cordelettes torsadées, sur le couvercle, appliquée d'une miniature ovale sur ivoire: Portrait présumé du Comte de Vergennes (1717-1787) en grande tenue de ministre du Roi Louis XVI, habit de soie parme, écharpe de moire bleu ciel et décorations, portant perruque poudrée. Poinçon attribué, mais très probable, du Maître Orfèvre Alexis Proffit reçu en 1775. Paris, 1784.

VERGENNES (Charles GRAVIER, comte de), homme politique français, né à Dijon en 1717, mort à Versailles en 1787. Neveu de DE CHAVIGNY, il l'accompagna dans son ambassade de Portugal (1740-1749) et dans sa mission extraordinaire en Allemagne (1744). Ministre plénipotentiaire à Trèves (1750), il assista au congrès de Hanovre, puis fut envoyé comme ambassadeur à Constantinople (1754). Disgracié par CHOISEUL, le 30 octobre 1768, il fut nommé, après la chute de celui-ci, ambassadeur à Stockholm (21 mars 1771), y contribua au coup d'Etat de Gustave III (19 Août 1772) et fut appelé par Louis XVI au ministère des affaires étrangères, le 21 juillet 1774. Dans ce poste, Vergennes a été le premier grand ministre de l'ancienne monarchie. Son nom reste attaché à toutes les négociations diplomatiques qui préparèrent la guerre d'Amérique, en assurèrent le succés, et dont le traité de Versailles (1783) fut la glorieuse conclusion. On lui doit encore le renouvellement de l'alliance avec les cantons suisses au traité de Soleure (1777), le maintien de la paix européenne contre Joseph II au traité de Teschen (1779), et enfin le commerce avec l'Angleterre en 1786.

Long. 8,45 cm, Haut. 2,7 cm. Poids brut 145,50 g.

50 000

1ère VENTE GARDEN PARTY A CHEVERNY
Dimanche 11 juin 1989

ESCALIER DE LA TOUR EIFFEL

Deux tronçons du célèbre escalier hélicoïdal reliant le deuxième au troisième étage de la Tour Eiffel. Escalier unique d'une hauteur totale de 160 mètres. Celui-ci a dû être découpé au chalumeau en tronçons -dont deux sont présentés ici -et descendu au sol par un treuil.
Un tronçon de 4,30 m est conservé au premier étage de la Tour. Trois autres ont été offerts à des musées français : Musée d'Orsay et Musée de La Villette à Paris, Musée de l'Histoire du Fer à Jarville-Nancy.

Cet escalier hélicoïdal a un diamètre de 1,70 m. Son pas est d'environ 2,60 m. Il est composé d'un fût central creux de 40 cm de diamètre, de marches de 65 cm de largeur et d'un garde-corps en fer rond supporté par des poteaux en cornière. Le poids d'un tronçon de un mètre est d'environ 160 kg.

Hauteur approximative: 1er tronçon, 7,80 m; 2e tronçon, 7,40 m.

Référence: Vente Paris, 1er décembre 1983.

Reproduction

Historique

Il n'y a pas besoin de présenter la TOUR EIFFEL, symbole de Paris dans le monde entier, véritable chef-d'œuvre de la technique du XIXe siècle. Conçue pour l'Exposition universelle de 1889, elle a déjà reçu plus de cent millions de visiteurs et inspiré d'innombrables commentaires parmi lesquels nous avons relevé ceux-ci :

« La Tour Eiffel est entrée dans l'architecture. »
« En 1889, elle était l'exposition agressive du calcul. »
« En 1900, les esthètes voulurent la démolir. »
« En 1925, elle domine l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs Modernes. Au-dessus des Palais de plâtre où se tord le décor, elle apparaît pure comme un cristal. »
Le Corbusier

« La Tour ne fut pas seulement le chef-d'œuvre d'un grand ingénieur, mais aussi une vaste entreprise nationale, avec tout ce que cela comportait d'ambition, de capacité collective et de continuité. »
Charles de Gaulle

Ainsi, Gustave Eiffel a réalisé ce qui était le rêve de beaucoup d'ingénieurs depuis 50 ans : construire une « tour de mille pieds de haut ». « Tour de 300 mètres ». Auparavant ses qualités exceptionnelles lui avaient permis d'être choisi à 26 ans seulement pour diriger le chantier du pont de chemin de fer de Bordeaux. Puis à 35 ans il créa ses propres ateliers dans lesquels il façonna des milliers de tonnes de charpentes métalliques : viaduc de Garabit en France, pont Maria-Pia au Portugal, gare de Budapest et surtout ossature de la statue de la Liberté à New York. A 53 ans, il gagne le concours pour l'édification d'une tour en fer qui doit être le clou de l'Exposition universelle.

Le 31 mars 1889 il voulut hisser solennellement le drapeau français à 300 mètres d'altitude et convia un certain nombre d'invités, dont les conseillers municipaux de Paris. Comme les ascenseurs ne fonctionnaient pas encore, c'est à pied par l'escalier qu'Eiffel à la tête de la caravane commença l'ascension. Elle fut très rude dans le vent du mois de mars et seulement une vingtaine de personnes eurent assez de soufre pour escalader jusqu'au sommet. Un des ascensionnistes pris de vertige dut se faire bander les yeux pour ne pas renoncer à l'expédition!

Le 25 août 1944, c'est par le même escalier qu'un groupe d'hommes, entraînés par un capitaine de pompiers, arriva au sommet pour faire à nouveau flotter les couleurs françaises sur la Tour Eiffel, à la libération de Paris.

Des escaliers hélicoïdaux d'origine, il ne restait plus au début de 1983 que la partie reliant la plate-forme du second étage à celle du troisième. Cet escalier de 160 mètres est un escalier hélicoïdal du même type que ceux qui reliaient autrefois le premier et le second étage. Ces derniers, dès 1900, n'ont plus été en service et celui que nous présentons actuellement est donc le seul vraiment d'origine existant encore.

Il vient d'être démonté en même temps que l'ancien ascenseur du sommet pour faciliter l'accès au troisième étage par des installations nouvelles. Ces travaux ont fait partie de la cure de rajeunissement de « La Vieille Dame du Champ-de-Mars », qui s'adapte ainsi aux besoins du tourisme moderne et à ses 3 600 000 visiteurs annuels.

Adjugé : 155 498 €
Inscrivez-vous à notre newsletter :
Suivez-nous :