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Orangerie de Cheverny pour la 21ème année - Tableaux - Bel ameublement

 
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Lot 164

MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...
MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...
MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...
MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...
MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...
MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...
MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.Montre de dame...

MONTRE de COL ayant appartenu à l'Impératrice Marie-Louise.

Montre de dame à clé en or, à double boitier. Fond émaillé bleu translucide, orné du chiffre " M.L. " de Marie-Louise surmonté de la tiare impériale, encadré de feuilles de chêne dans un entourage de demi perles. Et fond émaillé bleu translucide, orné d'une abeille sertie de perles, dans un entourage de demi-perles.
Cadran émaillé à chiffre romains. Mouvement à coq. Boîtier numéroté " 47 ".

Paris, Empire.

Poids brut : 29,7 g. Diamètre : 35 mm (reprise d'émail entourage abeille).


À rapprocher d'une montre comparable de NITOT et fils, conservée au château de FONTAINEBLEAU, acquise sur la cassette personnelle de l'Impératrice Marie-Louise en 1813. Elle fut ensuite offerte à Fanny Soufflot, fille d'une femme de chambre du Roi de Rome. " Elle demeure l'un des rares objets privés connus ayant appartenu à Marie-Louise ".
Comme notre montre, destinée à être suspendue au cou, elle est ornée d'une abeille ; par contre au revers figure le chiffre N de Napoléon - dans la même présentation que le chiffre M.L.
Remarquons en outre, que ces deux montres ont été acquises par l'Impératrice la même année.

NITOT, le joaillier de Napoléon (1780-1815).
Après avoir collaboré avec Aubert, joaillier de la Reine Marie-Antoinette et ouvert son propre magasin, Marie-Etienne Nitot le fondateur de CHAUMET, se constitue très vite une clientèle aristocratique. Mais c'est véritablement à partir de 1812, en devenant joaillier attitré de Napoléon qu'il acquiert sa renommée. Le goût de Napoléon pour les bijoux est politique : ils doivent figurer les symboles du pouvoir et du faste de l'époque Empire. Nitot réalise l'épée consulaire qu'il fait sertir du plus beau diamant de la couronne de France, le fameux Régent, d'un poids de 140 carats, exposée aujourd'hui au Musée du Louvre.
Deux ans plus tard , ce seront les joyaux du Sacre réalisés pour "Le Couronnement" puis le glaive impérial. Pour Joséphine dont le goût très sûr lui permet toutes les excentricités, il crée des bijoux sentimentaux et audacieux.
Pour Marie-Louise, il réalise les parures les plus somptuaires telles la parure de mariage de l'Impératrice Marie-Louise mise en scène aujourd'hui dans les salons historiques de Chaumet, au 12 place Vendôme ou le collier de diamants offert, par l'Empereur, à l'occasion de la naissance de son fils, proclamé Roi de Rome.
La succession des Nitot père et fils sera assurée par des chefs d'atelier de talent : Fossin, Morel et CHAUMET.

Adjugé : 71 000 €

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