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Ile-de-Bréhat. Toute la collection Lapicque vendue en deux jours

Jeudi 21 novembre 2019

Ouest France, Soizic Robet

Philippe Rouillac, commissaire-priseur, avec la Villa Vicentine de Lapicque, peinte en 1954. Elle s’est vendue 65 000 €.
Philippe Rouillac, commissaire-priseur, avec la Villa Vicentine de Lapicque, peinte en 1954. Elle s’est vendue 65 000 €.

Plus d’un millier d’œuvres inédites retrouvées sur l’île de Bréhat (Côtes-d’Armor) du peintre du XXe siècle, Charles Lapicque, ont été vendues en deux jours, lors d’une vente aux enchères à Tour (Indre-et-Loire), samedi 16 et dimanche 17 novembre.


Samedi 16 et dimanche 17 novembre, plus d’un millier d’œuvres de l’artiste peintre et sculpteur du XIXe siècle, Charles Lapicque, ont été mises aux enchères, à Tours (Indre-et-Loire). La vente a eu lieu dans le Centre de création contemporaine Olivier-Debré (CCCOD).
Un tableau à 65 000 €

Cette collection inédite a remporté un grand succès. Toutes les œuvres ont trouvé preneur : « Samedi, les 160 numéros d’œuvres papiers (lithographies et dessins) ont été vendus, de 100 à 3 500 €, détaille Aymeric Rouillac, commissaire-priseur en charge des enchères. Dimanche, les tableaux et les sculptures en inox sont partis pour des prix allant de 1 500 à 65 000 € ! » Un prix record inespéré attribué au tableau La Villa Vicentine, peint en 1954. La vente affiche un total de « près de 340 000 € au profit de la famille héritière. »

Aymeric Rouillac a d’ailleurs revêtu, par deux fois, les gants blancs pour les derniers coups de marteau, signe rare d’une vente intégrale. « Nous étions en présence de beaucoup de Bretons, de Concarneau, à Paimpol, en passant par Rennes ! Mais aussi des collectionneurs de toute l’Europe, de Suisse ou même à Londres. »

Un succès dû à la rareté d’un tel fonds. Depuis des années, ces œuvres étaient conservées dans la maison de sa muse, Elmina Auger, sur l’île de Bréhat.
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